Éditorial
Élevage caprin en Deux-Sèvres : pourquoi la toiture de la chèvrerie compte autant que le bâti

La Nouvelle-Aquitaine est la première région française pour le lait et le fromage de chèvre, et les Deux-Sèvres détiennent à elles seules près de la moitié du cheptel caprin régional (source Agreste, novembre 2025). Derrière ce chiffre, un enjeu concret pour de nombreuses exploitations : l'état de la toiture des chèvreries.
Un bâti agricole marqué par son histoire
Une partie importante des chèvreries du département a été construite avant 1997, année de l'interdiction de l'amiante en France, avec des toitures fibrociment qui arrivent aujourd'hui en fin de vie utile. Ce n'est pas un problème en soi : ces toitures restent en place sans danger tant qu'elles ne sont ni percées ni fragmentées. Mais leur vieillissement pose des questions concrètes d'étanchéité, de ventilation et de condensation.

Pourquoi la toiture pèse autant que le bâti lui-même
Dans une chèvrerie, la toiture ne se limite pas à protéger de la pluie. Elle conditionne la ventilation de faîtage, la gestion de la condensation et l'ambiance thermique du bâtiment, trois sujets qui influencent directement le confort et la santé du troupeau. Une toiture bien pensée est un investissement dans l'exploitation, pas seulement dans le bâtiment.
Une réponse qui existe sans retrait ni bail long
La surcouverture bac acier permet de renouveler la toiture d'une chèvrerie sans retirer l'existant ni arrêter l'activité, à distinguer d'un bail photovoltaïque qui engage le bâtiment sur 20 à 30 ans. Voir notre secteur de Parthenay et de la Gâtine, cœur du bassin caprin des Deux-Sèvres.


